Je voulais vous partager un événement auquel j’ai le plaisir de participer : le sommet en ligne gratuit Corps et conscience, la mémoire du corps comme boussole.
Il aura lieu du 22 au 27 septembre 2026 et réunira plusieurs voix autour du corps, de la mémoire, des cycles, des passages de vie, de la transmission et de la conscience.
L’intention du sommet est précieuse : apprendre à écouter ce que le corps exprime sans l’interpréter trop vite, relier le vécu et la physiologie avec discernement, et ouvrir une relation plus juste au corps.
J’y interviens autour de : Transformer ses mémoires en ressources.
Il y a aussi tout un espace pro: vous y retrouverez une de mes séances en visio et son débriefing.
Je suis heureuse d’y contribuer, parce que ce sujet rejoint profondément ce que nous explorons ici.
Le sommet est gratuit pendant sa diffusion.
- Jour 1 – Le corps qui se souvient : comment certaines expériences peuvent laisser des traces dans nos sensations, nos émotions, nos comportements et notre manière d’habiter notre corps.
- Jour 2 – Le corps qui parle : apprendre à percevoir les signaux du corps avant de chercher à les interpréter.
- Jour 3 – Le corps qui traverse : comment certaines réactions corporelles peuvent être des réponses de protection, et comment avancer avec sécurité et discernement.
- Jour 4 – Le corps hérité : explorer ce que les récits familiaux, les représentations et les transmissions peuvent laisser dans notre manière de vivre le corps, la fertilité ou les choix de vie.
- Jour 5 – Le corps vivant : revenir aux rythmes du corps, à la récupération, au cycle, à l’environnement et à la capacité de choisir avec des informations concrètes.
Ce sommet ne repose pas sur une intuition, mais sur une convergence scientifique majeure des années 2023-2026.
Les neurosciences montrent aujourd’hui que la conscience n’émerge pas d’un « siège » cortical unique, mais du dialogue continu entre le corps et le cerveau : les battements du cœur, le rythme de la respiration, l’étirement des fascias, les signaux de l’intestin et de son microbiote forment le « prior » vivant qui ancre chaque instant de présence.
Mieux : la mémoire commence au niveau cellulaire (épigénétique, bioélectricité, matrice fasciale) bien avant le neurone. Le trauma rigidifie ces fenêtres temporelles ; les pratiques somatiques — respiration, mouvement, toucher, jeûne — les ré-étendent, restaurant une conscience plus souple, plus vaste.
Des études récentes (IRMf, EEG portable, stimulation causale tACS, cohérence cardio-cérébrale) mesurent désormais ces états « élargis » : complexité neuronale en hausse, réseau du mode par défaut en baisse, interoception affinée — la signature neurale commune au breathwork, à la méditation profonde, aux psychédéliques et aux thérapies fasciales.
Ce sommet réunit celles et ceux qui font le pont : neuroscientifiques, cliniciens, praticiens corps, pour que la science sorte du laboratoire et devienne boussole de transformation.


